domingo, 21 de diciembre de 2014

Viaje a Burdeos

El 17 de diciembre presentamos mi libro sobre Luis Mariano en Burdeos.


Burdeos fue la ciudad en la que vivió tras salir de España en el 39 y en esa ciudad francesa fue donde comenzó a triunfar.

Fuimos muy bien recibidos por la Maison Basque de Bordeaux a quienes quiero, desde estas líneas, agradecer el trabajo llevado a cabo para que pudiéramos presentar el libro en esta ciudad francesa.

Nos dio tiempo para ver algunas de las joyas que encierra la ciudad:

La catedral, a la que se puede entrar GRATIS. Ya podría aprender la Iglesia española.

 
vista exterior
 
 
portada principal
 
 
interior de la iglesia
 
 
estatua de Santa Juana de Arco
 
 
Nôtre Dame de Bordeaux
 
 
Torre exterior coronada por una imagen de la Virgen
 
 
No se puede hablar de Burdeos sin recordar a los exiliados españoles que a lo  largo de los tiempos llegaron a la ciudad en busca de la libertad que no tenían en España. Uno de ellos fue don Francisco de Goya, que falleció en esta ciudad francesa
 
 

Casa en la que falleció, actual sede del Instituto Cervantes
 
 
Placa regalada por Zuloaga y que se encuentra en el interior del Centro Cervantes
 

 
Iglesia de Nôtre Dame, en la que se realizó su funeral
 

estatua de nuestro insigne pintor
 
Algunas imágenes más de Burdeos:
 

Una de las antiguas puertas de acceso a la ciudad
 

Torre de Saint-Michel
 

Puente de piedra sobre el Garona. Un español evitó que fuera destruido por los nazis
 

Palacio de la Bolsa
 
 
Gran Teatro
 
 
Monumentos a los girondinos. Ya podéis ver que siempre tienen que colocar un semáforo o una señal de cualquier cosa para que no se pueda tener una visión perfecta.
 
 
Detalle de dicho monumento 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


martes, 2 de diciembre de 2014

livre solidaire / libro solidario


LIVRE SOLIDAIRE

LIBRO SOLIDARIO



EN LA REPUBLICA DOMINICANA

NO ES TURISMO TODO LO QUE RELUCE

REPUBLIQUE DOMINICAINE

TOUT CE QUI BRILLE N´EST PAS TOURISME



75% de la population vit dans la pauvreté

75% de los habitantes del país vive en condiciones de pobreza



más del 62% no tiene acceso a los servicios sanitarios básicos

plus de les 62% n'ont pas l'accès aux services essentiels pour la santé



la seule chose qui augmente est le crime, la corruption et le pouvoir du trafic de drogue

incremento de la delincuencia, la corrupción, la impunidad y el poder del narcotráfico



Mortalité infantile: 38,25 / 1000 (Espagne, 3/1.000)

Mortalidad infantil: 38,25/1.000 (en España, 3/1.000)



Malnutrition : 60%

Desnutrición 60%



L'analphabétisme: 35,4%

 Analfabetismo : 35,4%



Les bénéfices de la vente de ce livre sont destinés à un projet éducatif dans la ville de La Vega (R.D.)

Los beneficios de la venta de este libro van destinados a un proyecto educativo en la ciudad de La Vega (R.D.)




http://www.santosochoa.es/review/product/list/id/203660/

 

viernes, 28 de noviembre de 2014

17 Décembre, à Bordeaux





Mercredi 17 Décembre 2014 à 18h à la Maison Basque

Ce livre est le troisième de l'écrivain Jose Andrés Álvaro Ocáriz, originaire de Saint-Sébastien. Après Celaya esencial (2011) et Antonio Tovar, el filólogo que encontró el idioma de la paz (2012), celui-ci traite de la vie du chanteur basque Luis Mariano.
Comme il est dit dans la préface, des événements sont organisés pour fêter le centenaire de Luis Mariano, mais quand s'éteindra l'écho du dernier hommage, ce qui restera sera le livre du centenaire de Luis Mariano.

C'est un livre écrit en français et en espagnol car les fans du chanteur se repartissent des deux côtés de la frontière. Il est fait pour être lu bien sûr, mais aussi regardé et chanté, car il comporte plus de deux cents photographies et de nombreuses chansons.

L'ouvrage a plusieurs parties. Au début de chacune d'elles, on trouve une chanson qui correspond à
chacune des périodes de la vie de Luis Mariano. La première partie, intitulée « Les premières années », concerne la période allant de sa naissance jusqu'au moment où il a dû émigrer. La deuxième partie,
« De Mariano Gonzalez à Luis Mariano », traite des vicissitudes de l'émigrant et de ses débuts dans le monde du spectacle. La troisième partie, « Le Roi de l'Opéra », concerne ses premiers succès. En quatrième partie, « La plénitude » évoque la période de 1949 jusqu'à sa mort. Dans la cinquième partie, « Toujours entre nous », l'écrivain s'efface pour laisser place à un travail graphique admirable qui parle de la poursuite du mythe après sa mort dans la presse.

Pour demander le livre:
 
http://www.elkar.com/es/liburu_fitxa/luis-mariano-cien-anos-=-cent-ans/alvaro-ocariz-jose-andres/9788461702053

Luis Mariano, Maison Basque de Bordeaux



 

Du 13 au 20 décembre 2014 un hommage à Luis Mariano

 L’Institut Cervantes, la Maison Basque et la Mairie de Bordeaux vous proposent un programme riche et varié :  circuit pédestre, projection d'un film, présentation d'un livre, concert de l’Harmonie municipale de Bordeaux.

 

Pour fêter le centenaire de sa naissance et illustrer au mieux cette personnalité hors du commun, il nous fallait rassembler les éléments qui ont fait Luis Mariano. Dans ce but, l’Institut Cervantes, la Maison Basque, la Mairie de Bordeaux – avec l’Harmonie municipale et le Conservatoire – ont conjugué leurs efforts pour proposer une semaine hommage à Luis Mariano dont voici le programme détaillé :

Samedi 13 décembre à 14 h / Abenduaren 13an, 14:00etan, larunbatarekin

Circuit pédestre « Sur les traces de Luis Mariano à Bordeaux » (gratuit).

Rendez-vous devant l’Institut Cervantes, 57 cours de l'Intendance, nombre de places limité (s’inscrire à l’avance auprès de l'Institut Cervantes au 05 57 14 26 11)

Lundi 15 décembre à 18 h / Abenduaren 15ean, 18:00etan, astelehenarekin

Ciné-club à l’Institut Cervantes : présentation du film « Le Chanteur de Mexico »

(en français) en collaboration avec la Maison Basque.

Projection gratuite dans la limite des places disponibles (70 personnes)

 

Mercredi 17 décembre à 18 h / Abenduaren 17an, 18:00etan, asteazkenarekin

Àla Maison Basque (7 rue du Palais-de-l’Ombrière), présentation du livre Luis Mariano, cien años, cent ans par son auteur José Andres Alvaro Ocariz, qui s'exprimera en français, en espagnol et en basque (traduction française assurée).

La présentation sera suivie du pot de l’amitié offert par la Maison Basque.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Samedi 20 décembre 17 h 15 / Abenduaren 20an, 17:15etan, larunbatarekin

Au théâtre Femina, concert de l’Harmonie municipale de Bordeaux sous la direction de Pascal Lacombe sur le thème « Autour de Francis Lopez et des succès de Luis Mariano ».

Entrée libre, billetterie au kiosque de Bordeaux Culture

Biographie de Luis Mariano

 

 Luis Mariano Eusebio Gonzalez est né à Irun le 13 août 1914, mais dès 1916, sa famille vient habiter chez des cousins près de Bordeaux, au Bouscat précisément, jusqu’en 1921.

Quelques années plus tard, les Gonzalez se réinstallent à Irun, mais en 1936, la guerre civile les oblige à fuir la ville en flammes. Les voici réfugiés à nouveau à Bordeaux chez des amis basques cette fois, les Michelena.Le jeune Luis choisit alors de s’inscrire à la chorale basque Erresoinka de Sare, qui se produit dans toute l’Europe, puis en 1938, il retrouve ses parents à Bordeaux. Passionné de dessin, il s’inscrit à l’école des Beaux-arts, qu’il abandonne en 1940 pour se consacrer à l’étude du chant. Il entre donc au Conservatoire de musique de Bordeaux où il obtient un Premier Prix, et se tourne vers le bel canto : il sera ténor lyrique.
En 1942, il « monte » à Paris où déjà, dans la communauté basque de la capitale, un autre Basque, Francis Lopez, commence à faire parler de lui.
À la fin de 1945, reconnu comme compositeur de chansons à succès, Francis Lopez écrit en quelques semaines sa première opérette : La Belle de Cadix. La vedette en est... Luis Mariano, et sa carrière est désormais lancée.

Grâce à cette rencontre providentielle avec Francis Lopez (ces deux-là étaient faits pour s’entendre), Luis Mariano deviendra la figure emblématique du monde du spectacle des années cinquante, le « prince de l’opérette », le « ténor à la voix de velours », enchaînant jusqu’en 1970 succès sur succès. Tout en étant l’un des plus gros vendeurs de disques de son époque, il assure des tournées triomphales en Europe, en Afrique du Nord, en Amérique latine, au Canada, dans les pays de l’Est, déplaçant partout des foules immenses et enthousiastes, sans oublier le cinéma où il participe à une vingtaine de films.

 

 

sábado, 22 de noviembre de 2014

Por la Rioja Alavesa y la Rioja Alta

Hoy hemos hecho un poco de turismo. Primero, hemos parado en Lanciego para recordar a Sebastián Iradier . El año que viene se recuerdan el 150 aniversario de su fallecimiento

                                                               Casa natal de Iradier

 
 
Y después a Cuzcurrita del Río Tirón, a uno de esos templos de la gastronomía, Casa Guillermo
 
 
 

Y esta es una imagen de los postres:


¿el menú? Este:

El menú siempre es el mismo, consiste en una serie de entradas, ¡y qué serie!, son chorizo, morcilla asada, manos de cerdo, gambas, champiñon, pimientos rellenos, nueve en total.

Después patatas a la Riojana o caparros pintos, seguidamente chuletas de cordero a la brasa y se termina con una degustación de postres caseros, donde se incluye la famosa torrija.

Finalmente viene el café de puchero y las botellas de licores caseros. Y no deje de tomarlo todo, porque el bueno de Guillermo se puede enfadar.

El ambiente en esas condiciones se hace muy distendido ya que el vino de su propia cosecha aparece en la mesa cuantas veces como haga falta. Aquí se termina cantando y a ello anima el propio Guillermo que tiene buena voz y estilo.

 
Y no se puede olvidar el otro restaurante que hay en el pueblo: el Aker. Qué chuletón de dos kilos me comí el otro día. Increíble.  


martes, 18 de noviembre de 2014

26 de noviembre en Errenteria y 16 de diciembre en Vitoria-Gasteiz



El 26 de noviembre a las cinco de la tarde charlaremos sobre Luis Mariano en Errenteria. El acto tedrá lugar en el Centro Cívico sito en la calle Salk y Sabin 1 y está organizado por la asociación de jubilados Laguntasuna

El 16 de diciembre a las 18,30 hablaremos en el Centro Sociocultural de Mayores Txagorritxu (c/Mejico, 11, Vitoria-Gasteiz)

Como muchos estaréis pensando ya en el  regalo de Navidad, recordad que este libro puede ser un regalo ideal. No sólo   porque estáis regalando recuerdos de toda una vida sino también porque estáis colaborando con un proyecto educativo, que es desde el presente construir el futuro.

sábado, 8 de noviembre de 2014

La Navidad en la literatura española

El 27 de noviembre a las siete de la tarde hablaré, en Madrid,  sobre el tema de "La Navidad en la literatura española".

El acto tendrá lugar en la Casa de Burgos (Augusto Figueroa 3, 3º) Haré un recorrido por los fragmentos más destacados de nuestra Literatura en los que se habla de la Navidad. La charla está acompañada de un power point de unas  cien diapositivas que nos permitirán ilustrar el acto con imágenes de los cuadros más importantes que, a lo largo de los tiempos, se han dedicado a este gran acontecimiento.

Como aperitivo, a continuación pueden leer dos poemas de Blas de Otero:


Villancico
 
Cuando nazcas de nuevo
ven a decírmelo,
que quiero verte
 
Si no naces de día,
ven a decírmelo,
para mecerte
 
Y si naces dormido,
no me lo digas,
será en mi muerte
 

 
 
A que sí
 
Si nació en Belén, naci-
ó para darnos la vida,
a que sí.
Y si en una cruz murió,
no sería, creo yo,
para abrirnos más la herida,
a que no
 
A que no sabéis, pastores,
por qué tiene este muchacho
tan chiquito su despacho
cuando tan grandes las flores.
Si es señor de los señores,
a que no sabéis por qué
tan pequeño se le ve
en la cuna en que nació,
A que no.
 
A que si queréis llevarle
blanca leche, dulces mieles,
cambiará vuestros rabeles
por estrellas, al sonarle.
Para qué queréis quitarle
la esperanza que nos dio,
si nació en Belén, nació
por vosotros y por mí.
A que sí.
 
A que no nos contentamos
con que nazca en un pesebre
tan menudo, siendo orfebre
de los cielos que soñamos.
A que no, cuando muramos,
pensaremos que sea luz
viene de esta misma cruz
que se alzó por ti, por mí.
A que no…. A que sí…
 
 
 
 
 
 
  

martes, 4 de noviembre de 2014

27 de noviembre, presentación en Madrid

 
El jueves 27 de noviembre a las ocho y cuarto de la tarde presentaré mi libro en Madrid. El acto tendrá lugar en la Euskal Etxea (Casa Vasca), sita en la calle Jovellanos, 3, frente al Teatro de la Zarzuela, lugar, precisamente, en el que actuó con frecuencia Luis Mariano.

Estáis invitados 

diez mil visitas


Hoy hemos tenido la visita número 10.000. Por ello os tengo que dar las gracias a todos quienes habéis leído alguna de las páginas de este blog. Y, como puede ser buen momento para hacer un resumen, os comentaré que las páginas más visitadas han sido

Centenario José Mallorquí 1/3/2013   con
 98 visitas

Actos mes de octubre 2/10/2014, 82 visitas
Luis Mariano, cien años, cent ans. ¿Dónde encontra... 13/6/2014, 82 visitas
 
Galdós en Las Palmas 21/10/2012, 80 visitas

 


28 de julio, en Deia 29/7/2014, 57 visitas

propuestas para 2013 7/7/2012, 56 visitas

 En octubre a Madrid 2/10/2013, 55 visitas

 

Y los diez países de los que nos han visitado con más frecuencia son:

España
5787
Estados Unidos
1579
Rusia
573
Alemania
366
Francia
282
Ucrania
195
China
167
Letonia
84
Reino Unido
80
Bélgica
55

 

De nuevo, muchas gracias a todos

jueves, 2 de octubre de 2014

Actos mes de octubre


El miércoles 15 de octubre a las cinco de la tarde daré una conferencia titulada “Luis Mariano, cien años de un corazón que canta” en el Club de jubilados “El Vergel” (calle El Vergel, 3 , Pamplona)

El jueves 23 a las siete y media de la tarde presentaré mi libro “Luis Mariano cien años” en el Conservatorio Superior de Música de Navarra (Barrio de Mendebaldea, Pamplona)

El martes 28 de octubre, a las seis y cuarto de la tarde, conferencia “Luis Mariano, cien años de un corazón que canta” en    el CSCM Aranbizkarra (C/ Sierras Alavesas, nº 1 bajo, Vitoria)

 
En noviembre presentaré en libro en Madrid y en diciembre en Burdeos.

domingo, 28 de septiembre de 2014

Harsmala, publicaciones sobre yoga

http://www.harsmala.com/

Para llegar a la salud a través de la relajación

Juan Ramón Jiménez, en Noticias de Gipuzkoa

Y aún esos cabrones de Moguer no me han pagado la conferencia,...

 

Rebuznos centenarios

‘platero y yo’, el famoso libro de Juan Ramón jiménez, ha cumplido un siglo desde su publicación
Un reportaje de Marta Esnaola
Lunes, 15 de Septiembre de 2014 - Actualizado a las 06:12h
 
  •                            
     
    El donostiarra José Andrés Álvaro Ocáriz, profesor y conferenciante licenciado en Filología hispánica, ha participado este año en la celebración del aniversario de la obra y hace unos meses incluso ofreció en Moguer una conferencia titulada Platero y yo en el marco del modernismo español. Según el autor, el libro va más allá de la vida de un burro llamado Platero. “Habla de descubrir el paisaje, volver a la infancia, al lugar donde éramos felices y estábamos seguros”, declara. Pese a que los versos de Jiménez giren en torno al animal, el filólogo hispánico considera que el libro trata de “volver a esa zona de confort en la que uno es feliz”. “Juan Ramón Jiménez tuvo que salir al exilio, así que volver a su tierra supone algo importante para él”, explica, ya que el autor toma las ideas de comodidad, seguridad y familia y les da forma de poesía. Con una primera lectura muy sencilla, el libro está lleno de símbolos que hacen que sea un texto más profundo de lo que puede parecer a primera vista. Por eso, el libro puede ser disfrutado del mismo modo tanto por los estudiosos de la literatura como por cualquier persona.

    Introducción de la poesía
    Además de ser “un libro para todos los públicos”, Platero y yo es importante por lo que supuso a principios del siglo XX, ya que inaugura un mundo de poesía en esa época. “De la mitad del siglo XIX hasta el final, la literatura tenía la novela, y la poesía había quedado totalmente olvidada. Platero y yo introdujo la luz en la literatura”, agrega Álvaro.
    Según opina el profesor, el de Juan Ramón es un libro fundamental en el modernismo español. “En el siglo XVIII había habido una poesía romántica y después, con el realismo, aparecieron unas novelas fabulosas de Galdós, Blasco Ibáñez... Pero la poesía había quedado olvidada”, recuerda. Para crear la poesía del modernismo español, los autores cogieron a Bécquer y lo hicieron actual. “El modernismo adquiere esa vena intimista, personal, profunda que llega al alma, y lo actualiza”, añade. Álvaro también destaca la influencia de Rubén Darío como precursor del modernismo. Juan Ramón Jiménez trató de depurar a Rubén Darío y lo unió con Bécquer, avanzando hacia la poesía pura.
    “Recuperar a Bécquer es fundamental, porque es el que está detrás de todo ese mundo modernista; está detrás de Juan Ramón Jiménez, de Antonio Machado y de la Generación del 27, que es lo que viene después”, señala a la hora de hablar sobre los comienzos del modernismo español, contexto en el que se sitúa el libro que cumple un siglo desde su publicación. “Lo más destacable es la importancia de la figura de Bécquer, ver que el modernismo no surge de forma espontánea, sino que es fruto de una tradición”, agrega.
    Otra de las claves del éxito de Platero y yo es su lenguaje, sencillo y fácil de entender. “En el libro, Juan Ramón Jiménez utiliza palabras sencillas; por ejemplo, la palabra “mar” aparece 50 veces en el libro y la palabra “flor” otras tantas veces, por lo menos”, afirma el filólogo hispánico, que cree que cuando alguien lee un libro, quiere encontrarse con el lenguaje que usa él, ya que las palabras que usamos en la calle son las propias de las personas. “Lo que nos atrae es el lenguaje sencillo; si tienes que leer con un diccionario al lado, no es nada cómodo”, concluye.

    jueves, 4 de septiembre de 2014

    Sabina de la Cruz


    Hoy he tenido la gran suerte de hablar durante un buen espacio de tiempo con Sabina de la Cruz. Para quien no lo sepa, Sabina es la viuda de Blas de Otero. Fue su compañera durante más de diez años, es la persona que más ha estudiado la obra de uno de nuestros autores esenciales y es , desde la presidencia de la Fundación Blas de Otero, quien mantiene vivo el recuerdo de quien fue su esposo y de su obra poética.

    Hablar con ella es como hacerlo con una gran parte de nuestra Historia y de nuestra Literatura más querida. Ha sido un gran honor y un gran placer.